livre pour apprendre

LYCÉE ET PLUS : les 3 petits livres indispensables pour apprendre, réviser et réussir

LYCÉE ET PLUS : les 3 petits livres indispensables pour apprendre, réviser et réussir

Ces livres ont été coécrits par deux spécialistes de la pédagogie, André Giordan (docteur en sciences de l’éducation) et Jérôme Saltet (fondateur des éditions PlayBac). Ils proposent de faire le point sur les fondamentaux de l’apprentissage. J’apprécie beaucoup ces ouvrages car ils ont le mérite d’être à la fois courts, complets, sérieux et accessibles aussi bien en termes de contenu que de prix (3€ chacun).

1. Apprendre à apprendre

apprendre à apprendrePrésentation :

Apprendre efficacement et intelligemment, d’accord, mais comment s’y prend-on ?

Bien se connaître et tirer les enseignements de ses erreurs sont les deux préalables essentiels pour s’organiser et acquérir une méthode infaillible. II faut également savoir où l’on va, poser calmement les problèmes pour pouvoir les résoudre, et tenir compte de sa forme…

Grâce à de nombreux-exemples et conseils, enrichi de suppléments pour faire fructifier ses connaissances, mener des travaux de longue haleine et rebondir en cas de revers, ce guide permet de mieux appréhender ses études et de gagner bien du temps.

Un outil complet qui vous accompagnera lors de tous vos concours et de votre vie scolaire, indispensable à ceux qui veulent se donner les moyens de réussir.

apprendre à apprendre motivation

Des extraits : 

Les 11 erreurs les plus fréquentes à l’école (et comment les analyser et les dépasser)

 

2. Apprendre à réviser

apprendre à réviserPrésentation : 

«Prêt suivre le parcours intensif pour réussir l’épreuve haut la main ? Suivez le guide !».  Vous passez un examen ou un concourt, et vous vous retrouvez seul face à vos notes : comment faut-il s’y prendre pour réviser efficacement et intelligemment ?

Laissez-vous guider par deux spécialistes des sciences de l’éducation et de la pédagogie. Le préalable indispensable ? Bien connaître la nature des épreuves et se fixer des objectifs en amont.

Vous pouvez maintenant planifier vos révisions, calmement et progressivement, en apprenant à entraîner votre mémoire, faire les bons exercices, utiliser le numérique, mais aussi développer votre assurance et ménager votre corps.

Découvrez les conseils pratiques et les exemples concrets pour optimiser votre temps de révision et, ainsi, mieux réussir vos examens et vos concours. Et pour les retardataires, une session commando !

mind map pour apprendre

Des extraits :

Examens : comment se motiver pour réviser ?

3. Apprendre à réussir

apprendre à réussirPrésentation :

Comment mettre toutes les chances de son côté pour réussir un examen, un concours ou une épreuve à préparer très en amont ?

Comprendre les enjeux, connaître les particularités de chaque épreuve et discipline, avoir confiance en soi et s’organiser sont autant de clés pour donner le meilleur de soi-même.

De la mise en place d’un planning de travail aux techniques de gestion du stress, en passant par une prise de notes efficace et une organisation à toute épreuve, laissez-vous guider sur les chemins de la réussite.

Enrichi de nombreux conseils, de la préparation des oraux de concours aux réactions appropriées en cas de revers, ce petit guide n’oublie rien !

Des extraits :

RÉVISIONS : 12 trucs pour se détendre et booster l’efficacité des révisions

4 trucs à éviter de faire en période de révisions

reviser-efficacement

Les conseils d’une orthophoniste pour rester concentré et réviser efficacement

Les conseils d’une orthophoniste pour rester concentré et réviser efficacement

Merci à Deviens Orthophoniste pour ses astuces (et sur Facebook)

Les liens mentionnés dans la vidéo  :

 

Pour aller plus loin :

 

fiches-ou-encarts-de-memorisation

Les fiches ou encarts de mémorisation : un outil pour apprendre et réviser efficacement (basés sur les neurosciences cognitives)

Les fiches ou encarts de mémorisation : un outil pour apprendre et réviser efficacement (basés sur les neurosciences cognitives)

Jean-Luc Berthier, spécialiste des neurosciences cognitives appliquées à l’apprentissage, propose la mise en place d’un outil de mémorisation et de réactivation des connaissances facilement utilisables dans toute les disciplines et toutes les classes : les fiches ou encarts de mémorisation. Cet outil permet à la fois de pointer les points clés à retenir et de mémoriser efficacement (à la manière des flash cards). En effet, les fiches ou encarts de mémorisation permettent aux élèves de :

  1. retrouver rapidement l’essentiel de chaque cours,
  2. se questionner de manière active et autonome (au lieu de relire de façon passive).

Il s’agit de présenter les essentiels d’un cours sous forme d’un tableau à deux colonnes :

  • à gauche, les questions,
  • à droite, les réponses.
encarts-fiches-de-memorisation
Source : http://sciences-cognitives.fr/memorisation-classe-facheux-oubli/

La mémorisation active permet d’apprendre dans la durée : je m’interroge, je me pose des questions sans support de réponses sous les yeux, je cherche dans ma mémoire les éléments pour reconstruire l’information, je reconstruis le savoir avec mes propres mots.

Jean-Luc Berthier voit dans cet outil plusieurs vertus :

  • la possibilité d’une auto-interrogation autonome;
  • l’intégration d’encarts de mémorisation à l’intérieur de la classe par l’enseignant est un gain de temps et d’efficacité pour les élèves;
  • les fiches peuvent aller du plus simple en élémentaire (définition, propriétés, consignes ou éléments de méthode) au plus compliqué dans les études supérieures (schémas à compléter, plans de cours, repères chronologiques…)
  • les élèves peuvent cacher les réponses sur la partie de gauche pour essayer de répondre seuls aux questions de la partie de gauche et ensuite s’auto évaluer et éventuellement compléter ou se corriger;

Exemple : 

Question à gauche : Qu’appelle-t-on liaison Van der Waals ?

Réponse à droite :  Interaction électrostatique (attractive ou répulsive) de faible intensité, intermoléculaire

Jean-Luc Berthier constate qu’au collège, et même au lycée, les élèves ont du mal à formuler des questions clés qui leur permettent de mettre en avant les points essentiels à retenir. On peut donc les y aider en incluant l’encart de mémorisation dans les cours.

En parallèle, on pourra montrer aux élèves comment construire leurs propres fiches ou encarts de mémorisation pour qu’ils gagnent en autonomie et en efficacité pour apprendre.

Lire aussi : Deux principes fondamentaux pour mieux étudier et réviser (examens, partiels, concours…)

Deux principes fondamentaux pour mieux étudier et réviser (examens, partiels, concours…)

Deux principes fondamentaux pour mieux étudier et réviser (examens, partiels, concours…)

1.Reconstruire l’information

Au lieu de revoir l’information, il faut plutôt la reconstruire. C’est en reconstruisant une information qu’on l’apprend. Étudier, ce n’est donc pas se mettre l’information dans la tête : étudier, c’est s’entrainer à reconstruire l’information !

Une mémorisation efficace peut passer par plusieurs techniques :

  • décrire la chose, l’événement, le processus, le théorème avec ses propres mots…
  • résumer en un mot ou un dessin un concept, une idée en rapport avec le chapitre/ la leçon
  • retourner au cours ou à la leçon pour vérifier la pertinence des informations retenues
  • s’aider d’indices récupérateurs pour bien reconstruire l’information (un mot clé, un dessin, un acronyme…) : ce ne sont pas des réponses mais des sortes de « béquilles » (plus ces indices sont personnels, humoristiques et exagérés, plus ils sont efficaces)
  • créer un support de révision à l’aide de ces indices (par exemple une Mind Map ou des indices dans la marge ou sur une feuille)
  • décrire à nouveau la chose, l’événement, le processus, le théorème… et s’aider des indices récupérateurs si besoin
  • prendre un temps de pause pour faire totalement autre chose (30 minutes minimum)
  • s’entrainer à nouveau à reconstruire l’information en essayant de se passer des indices récupérateurs (comme en situation réelle : en classe, lors de tests ou d’examens…). Cet entrainement peut se faire à l’aide de flash cards (ou cartes questions réponses) qui incitent à trouver des questions pertinentes et à y apporter des réponses.

 

2.Espacer la mémorisation dans le temps

Quand on s’entraîne à reconstruire l’information, nous devons laisser du temps entre les pratiques de reconstruction. Il faut que cela soit difficile de se souvenir d’une information, de la reconstruire.

Il vaut mieux éviter de concentrer en un bloc plusieurs techniques de mémorisation. Cela donne une impression de familiarité : comme on vient de voir le cours ou la leçon, on a des chances de se souvenir de certains éléments mais cela ne veut pas dire que nous avons appris et encore moins mémorisé à long terme. L’information est encore fraîche dans la mémoire à court terme.

La meilleure façon de réviser est d’espacer les temps d’étude : attendre plusieurs heures (24 heures idéalement) entre les révisions des notions mémorisées. C’est le même nombre de minutes ou d’heures passées sur les révisions, la seule différence est que les temps de mémorisation sont espacés par des intervalles de temps.

espacer les révisions
Source : Apprendre et réussir (3) : quand et où pratiquer sa mémoire (Mathieu Gagnon)

 

Le temps doit être assez long pour permettre d’oublier un peu : cela risque d’être difficile de reconstruire l’information et c’est justement à ce moment là qu’on est en train d’apprendre (quand on essaie de reconstruire l’information).

Si c’est trop difficile, on peut sortir la feuille d’indices récupérateurs pour reconstruire l’information.

Avec le temps et l’entrainement, cela deviendra de plus en plus facile de reconstruire l’information sans indice récupérateur.

L’oubli n’est pas l’inverse de l’apprentissage ! Pour bien apprendre, il faut se donner le temps d’oublier. Le principe d’espacement ne doit donc pas être négligé pour bien étudier et réviser.

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Sources : vidéos 1,2 et 3 Apprendre et réussir de Mathieu Gagnon

boster-efficacite-des-revisions

RÉVISIONS : 12 trucs pour se détendre et booster l’efficacité des révisions

RÉVISIONS : 12 trucs pour se détendre et booster l’efficacité des révisions

1. Penser 30 secondes à quelque chose de positif

Cela peut être un bon souvenir, un fou rire, une blague, une personne aimée…

 

2. Respirer profondément par le ventre

Une respiration profonde est d’une grande efficacité pour chasser le stress car elle favorise une meilleure oxygénation du cerveau.

Pour bien respirer, de préférence les yeux fermés, inspirer profondément par le nez puis évacuer lentement l’air des poumons par la bouche ouverte. L’expiration par la bouche sera plus lente que l’inspiration par le nez.

 

3. Faire un exercice de relaxation

Dans leur livre Apprendre à réussir, Jérôme Saltet et André Giordan proposent un petit exercice de relaxation :

  • s’allonger au sol sur une moquette ou un tapis
  • respirer calmement
  • mettre les mains sur le ventre et sentir le ventre se gonfler et se dégonfler
  • inspirer en crispant les muscles des jambes puis expirer en relâchant la pression et reprendre calmement la respiration
  • plier les coudes, crisper en inspirant calmement et relâcher les deux mains, puis les biceps en expirant, respirer entre deux mouvements
  • crisper le front et relâcher
  • crisper les mâchoires et relâcher
  • remonter les épaules et les laisser retomber
  • bouger la tête lentement de droite à gauche, d’avant en arrière puis relever la tête et la bouger en cercle
  • masser lentement le tour des yeux
  • sentir s’il reste des tensions internes : dans ce cas, crisper sur la zone tendue en inspirant puis relacher en expirant.

 

4. Pratiquer du sport ou de l’activité physique

Les activités physiques peuvent être pratiquées lors des révisions mêmes (marcher, sauter, lancer une balle, danser…), lors de pauses courtes entre deux matières à réviser ou en dehors des temps de révision formels. Quoiqu’il en soit, il est important de dédier des plages de temps aux activités physiques.

Cela peut être courir dans le quartier, jardiner, aller nager, sauter à la corde à sauter, juste marcher…

Pendant les pauses de révisions, on peut envisager des postures de yoga… ou du ménage :).

Varier les lieux d’apprentissage peut également être source de mouvement.

>>> Voir 9 manières d’utiliser le corps pour apprendre

 

5. Faire une sieste

La sieste a de nombreuses vertus : elle régénère le cerveau, elle améliore la concentration et la mémorisation, elle augmente la créativité. Une “bonne” sieste ne dure pas plus de 20 minutes.

6. Parler des soucis et des peurs avec quelqu’un ou les écrire

La verbalisation des émotions a un effet apaisant, que ce soit à l’oral ou à l’écrit.

 

7. Jouer avec un animal de compagnie

Si vous en avez un :)… ou caresser un doudou ou une matière douce… ou jouer avec le petit frère ou la petite soeur (si vous en avez encore une fois 🙂 )

 

8. Rire le plus souvent possible

Le rire a des effets positifs sur le corps, le cœur et la tête.

Le rire a aussi un rôle à jouer dans les apprentissages, en actionnant plusieurs mécanismes :

  • le rire favoriserait une attitude plus détendue et plus positive vis-à-vis de l’apprentissage,
  • le rire réduirait la peur de l’échec ou de commettre des erreurs,
  • le rire stimulerait la créativité,
  • le rire améliorerait les capacités de mémorisation.

Vous pouvez trouver à ce lien 5 jeux inspirés du yoga du rire.

 

9. Recourir à des produits naturels aux vertus calmantes

L’homéopathie ou les fleurs de Bach peuvent aider à la gestion du stress.

Voici des liens pour vous guider :

 

10. S’exercer à la méditation de pleine conscience

Je vous propose dans cet article des exercices de méditation de pleine conscience conçus par Jeanne Siaud-Facchin pour se préparer au bac et au brevet (et autres examens).

pleine conscience préparer examens

11. Produire des créations artistiques et manuelles

Cela peut être simplement des gribouillages, du coloriage (de mandalas par exemple), mais aussi des créations en argile, en pâtes à modeler, la réalisation de bijoux ou d’objets en bois, en carton, en laine, en feutrine… tout ce qui peut mettre en mouvement les mains et libérer la créativité.

 

12. S’appuyer sur des exercices de psychologie positive pour générer des émotions agréables

En voici quelques exemples :

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Source :

Apprendre à réussir de Jérôme Saltet et André Giordan
Commander Apprendre à réussir sur Amazon.

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trucs-a-eviter-pendant-periodes-de-revisions

4 trucs à éviter de faire en période de révisions

4 trucs à éviter de faire en période de révisions

  • Eviter de consommer toute forme de drogue aux vertus soit-disant déstressantes (tabac, cannabis, tranquillisants, café)

 

  • Eviter les médicaments, notamment les anxiolytiques ou les neuroleptiques qui sont mauvais pour la concentration et la mémorisation

 

  • Eviter de grignoter, surtout les aliments trop riches en sucres ou en graisse. Privilégier les boissons sans sucres (eau, tisane, thé léger), les fruits et légumes frais ou secs (quitte à les couper en cubes ou à en faire des brochettes pour le côté “grignotage”), les noix et les graines sèches (amandes, graines de lin, de citrouille, de tournesol…)

 

phrases remotiver enfants

 

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Source :

Apprendre à réussir de Jérôme Saltet et André Giordan
Commander Apprendre à réussir sur Amazon.

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comment construire une carte mentale

Comment construire une carte mentale (ou Mind Map) ?

Comment construire une carte mentale (ou Mind Map) ?

Comment construire une carte mentale ? : une vidéo de 3 min, réalisée par les éditions Magnard.

comment réaliser une carte mentale

Exemples de cartes mentales :

exemple de carte mentale réaliser une carte mentale

motiver pour faire les devoirs

Devoirs à la maison : 5 idées pour (se) motiver à les faire

chouette c'est l'heure des devoirsDevoirs à la maison : 5 idées pour (se) motiver à les faire

Charles Caplette est enseignant en lycée professionnel. Il a écrit un livre dans lequel il propose 50 idées ludiques et créatives pour (se) motiver à faire les devoirs avec joie et enthousiasme.

Ces idées s’adressent à des enfants de 6 à 12 ans environ.

 

1. Se mettre en mouvement : le rituel de démarrage

Charles Caplette propose de mettre en place un rituel de démarrage à la manière du Haka des All Blacks.

On peut soit improviser un enchainement de mouvements, de paroles, de grimaces, soit noter sur papier l’esprit général sur un papier avant de cogiter sur le contenu du rituel (plutôt guerrier, dynamisant, apaisant…).

Le Haka sera encore plus motivant quand il est réalisé par tous les membres de la famille. Il pourra évoluer au cours du temps.

Selon Charles Caplette, le fait de bouger, de crier, de mobiliser son énergie ensemble favorise la mise en action. Le cerveau se déconnecte un moment pour entrer dans le mouvement et créer de la complicité, un esprit d’équipe invincible.

devoirs maison
Source : Chouette, c’est l’heure des devoirs

2. Créer une bonne ambiance par le déguisement

Les enfants (et pourquoi pas les parents) vont se déguiser avec le costume (qui peut être improvisé) de leur héros préféré.

Comme les héros réussissent toujours à surmonter les difficultés, les devoirs deviennent une sorte de mission à accomplir ou alors un obsctacle à surmonter avec héroïsme.

Le fait de se déguiser aidera les enfants à revêtir les qualités du héros en question : rapidité, agilité, courage, optimisme, générosité, patience… On pourra même énumérer les qualités des héros choisis et voir en quoi elles peuvent aider à faire les devoirs, lesquelles évoquer pour tel ou tel travail.

 

3. S’organiser avec des Lego

Charle Caplette propose de transformer la liste des devoirs en blocs de Lego par l’évaluation de la difficulté du travail, du temps nécessaire, de l’envie. Les enfants pourront attribuer une couleur à chaque élément et représenter le niveau en nombre de cubes.

Par exemple, apprendre les verbes du 1° groupe représente 5 Lego bleus, apprendre la table de multiplication de 6 représente 10 Lego jaunes…

Chaque fois qu’un travail est terminé, les Lego correspondant à la tâche seront assemblés et les enfants pourront se rendre compte visuellement du travail accompli et de ce qu’il reste à faire.

Cette activité présente plusieurs avantages :

  • être actif dans la préparation de son travail : prendre une position personnelle sur la valeur et la difficulté de chaque travail, donner de la valeur, comparer…
  • transformer une tâche en métaphore : le travail devient une activité de construction
  • stimuler le corps dans l’apprentissage par le choix des Lego et la construction
  • développer le sentiment d’une mission accomplie : l’évolution du processus est visuelle et le résultat final est construit par étapes

On pourra s’amuser à construire une maison tout au long de la semaine.

 

4. Travailler ensemble : à toi de m’apprendre quelque chose !

L’enfant devient le “maître d’école”. Sa mission est de nous apprendre la leçon sur laquelle il sera interrogé à l’école. Il devra réfléchir au résultat qu’il attend de nous et définir une stratégie pour atteindre son but.

Pour rendre l’activité plus efficace, on pourra faire semblant de ne pas comprendre afin de tester le niveau de compréhension de l’enfant et sa capacité à reformuler avec ses propres mots.

 

5. Jouer pour apprendre

Charles Caplette propose toutes sortes de jeu pour rendre les apprentissages plus efficaces et ludiques :

  • fabriquer une cocotte en origami avec des questions et des réponses portant sur une leçon (un exemple de cocotte sur les tables de multiplication),
  • créer un jeu de l’oie (un exemple ici sur l’orthographe),
  • mimer et mettre en scène une leçon d’histoire,
  • jouer à Questions pour un champion,
  • réaliser un film en stop motion

 

Du côté de la loi : la question des devoirs au primaire en France

La circulaire du 29 décembre 1956 (en application de l’arrêté du 23 novembre 1956) relative à la suppression des devoirs à la maison ne laisse pas d’ambiguïté sur la volonté du ministère de l’époque : “Aucun devoir écrit, soit obligatoire, soit facultatif, ne sera demandé aux élèves hors de la classe. Cette prescription a un caractère impératif et les inspecteurs départementaux de l’enseignement du premier degré sont invités à veiller à son application stricte”.

Plusieurs circulaires ont accompagné les modalités à donner au travail à la maison :

  • La circulaire du 6 septembre 1994

Cette circulaire précise clairement comme les précédentes l’interdiction des devoirs à la maison en ces termes : « Dans ces conditions, les élèves n’ont pas de devoirs écrits en dehors du temps scolaire. À la sortie de l’école, le travail donné par les maîtres aux élèves se limite à un travail oral ou des leçons à apprendre».

  • L’arrêté du 25 janvier 2002

Les fonctions essentielles du travail personnel donné à l’élève sont les suivantes :

  • Fixation de certains apprentissages, mémorisation ;
  • Liaison avec les familles ;
  • Développement de l’autonomie, de la responsabilité et du sens de l’organisation.

Au regard de ces finalités, la question de l’approche méthodologique est fondamentale. En effet, il est indispensable d’apprendre en classe aux élèves comment on apprend une leçon, une poésie, une table de multiplication, une définition, comment on prépare un exposé, comment on effectue une recherche documentaire… On doit apprendre à l’école à se passer de l’école, c’est là la règle. Et pour y parvenir, il faut d’abord faire à l’école, en étant très guidé, ce que, progressivement, on sera amené à faire – et même à évaluer – tout seul (Philippe Meirieu).

Après ce demi siècle d’évolution réglementaire à l’aune de l’inévitable renvoi aux inégalités sociales et familiales qui caractérise le travail de l’élève à la maison et son accompagnement, il est établi que les devoirs à la maison (et toutes formes de travail écrit) sont strictement interdits. Néanmoins, les enseignants peuvent donner des travaux oraux et des leçons à apprendre.

(source : « Les devoirs à la maison »par Philippe WOLF, Inspecteur de l’Education Nationale de la circonscription d’Oloron-Sainte-Marie)

Il en résulte qu’un enseignant en primaire peut donner à ses élèves :

  • un travail oral (lecture ou recherche par exemple),
  • des leçons à apprendre à la maison.

En France, aucun devoir écrit, soit obligatoire, soit facultatif, ne peut être demandé aux élèves en dehors de la classe.

Même si cela peut sembler une position délicate, il est possible, en tant que parents, de refuser l’effectuation des devoirs écrits par les enfants en classes élémentaires (CP au CM2).

 

…………………………………..

Source : Chouette, c’est l’heure des devoirs (de Charles Caplette)

Chouette, c’est l’heure des devoirs est un livre pratique et ludique par sa mise en page. Il n’est pas question de psychologie de l’enfant ou de stratégies d’apprentissage, notamment pour des enfants porteurs de troubles de l’apprentissage. A prendre donc pour ce qu’il est : une liste d’activités qui visent à créer un climat positif au moment des devoirs… utile, efficace et pratico-pratique, notamment grâce à sa mise en page gaie, aérée et colorée !

Commander Chouette, c’est l’heure des devoirs sur Amazon.

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réviser avec you tube

Les You Tubeurs que les ados aimeraient avoir comme profs (…ou comment réviser avec You Tube !)

Les You Tubeurs que les ados aimeraient avoir comme profs (… ou comment réviser avec You Tube !)

Une sélection de YouTubeurs que les adolescents aimeraient avoir comme profs et qui les aideront à réviser (et à aimer certaines matières). Toutes les matières (ou presque) sont représentées pour réviser avec You Tube :

  • français
  • histoire géo
  • physique chimie
  • philosophie
  • mathématiques
  • anglais
  • sciences

 

Source : Chaine YouTube Trash, l’encyclopédie vidéo de culture (page Facebook)

Voici les liens vers les You Tubers présentés :

HISTOIRE GEO :
Nota Bene
Dave Sheik

PHYSIQUE CHIMIE :
e-penser
ExperimentBoy

SVT :
DirtyBiology
Climen

MATHÉMATIQUES :
Mickaël Launay
ScienceÉtonnante

PHILOSOPHIE :
Cyrus North
Dany Caligula

ENSEIGNEMENT MORAL & CIVIQUE :
Usul2000

FRANCAIS :
Code MU
Linguisticae
JPDepotte


ANGLAIS

TECHNOLOGIE :
Frenerth

ARTS VISUELS :
Samaï Cédlart
NART

MUSIQUE :
PVNova
Révisons nos Classiques

EPS :
Tibo Inshape
Jean-Onche Le Musclay

Netprof

 

Et en complément :

SCIENCES :
Florence Porcel
Scilabus
Smart Cat HISTOIRE
C’est une autre histoire
Les revues du monde
La Prof
Dr Nozman

 

LITTÉRATURE / FRANÇAIS :
Miss Book
Boîte à Lettres
Entre mes… couvertures
Ginger Force

 

POLITIQUE / PHILO :
Dans Ton Flux

 

MUSIQUE :
Stravinska

 

PSYCHOLOGIE :
PsyLab

 

Merci aux équipes de Trash pour cette sélection de chaînes You Tube pour réviser !

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ados motivation apprendre réviser

Ados : 8 leviers de la motivation pour apprendre et réviser

Ados : 4 facteurs qui bloquent la motivation pour apprendre et réviser

  • Le manque (ou la perte) de confiance en soi : la foi en ses capacités

La réussite ne se construit pas sur des échecs mais sur des réussites, aussi petites soient-elles. Ne pas croire en soi, en ses capacités à atteindre les objectifs fixés empêche de commencer et d’entreprendre.

 

  • L’absence d’objectifs : pourquoi ?

Quand on ne sait pas quoi faire ni pourquoi on fait ce qu’on fait, il est pratiquement impossible de s’y mettre.

 

  • Des méthodes de travail inappropriées (inefficaces, qui ne prennent pas en compte les forces individuelles… voire inexistantes) : comment ?

Quand on ne sait pas comment s’y prendre, par quel bout commencer, comment faire pour comprendre, mémoriser, retenir dans la durée, on est découragé.

 

  • L’absence d’émotions positives (joie, enthousiasme) : le plaisir

éducation à la joie : la joie d'apprendre

 

8 pistes pour débloquer la motivation des ados

1. Poursuivre ses rêves

L’envie de faire ce que nous faisons au service de quelque chose qui nous dépasse et l’aspiration à se dépasser sur quelque chose qui compte sont des éléments clés de la motivation.

Ne laisse jamais quelqu’un te dire que tu ne peux pas faire quelque chose. Même pas moi. Si tu as un rêve, tu dois le protéger. Parfois, les gens sont mauvais dans une chose et ils vont te dire « toi aussi, laisse tomber ». Si tu veux quelque chose, tu peux l’avoir. Point final. – Will Smith (dans le film A la recherche du bonheur)

citation créativité

2. Se faire plaisir

Isabelle Pailleau et Audrey Akoun écrivent : “Quand tu travailles, tu peux trouver du plaisir dans la matière elle-même. A défaut, tu peux trouver, même dans une matière que tu n’aimes pas, le plaisir de la réussite, le plaisir du travail accompli, la fierté des efforts que tu as fournis et le plaisir dans les progrès que tu fais.”

Ces conseils sont d’autant plus efficaces quand on prend le temps de remarquer ce travail, ces efforts, ces réussites. On pourrait terminer chaque séance de travail par un récapitulatif des nouvelles choses apprises, des choses comprises, de la quantité d’exercices réussis…

On pourrait aussi stimuler le plaisir d’apprendre en variant les manières de travailler :

  • changer d’endroit,
  • imaginer des jeux,
  • travailler en créant des Mind Maps, des Sketchnotes, des Lap Books,
  • inventer des histoires avec des personnages historiques,
  • lire la biographie de certains mathématiciens ou autres savants,
  • voir les problèmes de maths comme des énigmes à résoudre ou des enquêtes policières…

 

3. Se faire confiance

Se faire confiance passe surtout par se donner le droit à l’erreur. Cela peut passer par plusieurs points :

  • penser à la manière dont on a appris à marcher (on a essayé une première fois, on est tombé, on a réessayé et on est encore tombé, sans jamais se dire “c’est pas pour moi la marche, j’y arriverai jamais, j’ai la flemme”)
  • être bienveillant envers soi-même (avec des affirmations positives à se répéter : “j’essaie toujours de faire de mon mieux, parfois j’y arrive, parfois je n’y arrive pas tout de suite, mais j’y arriverai plus tard”, “je ne perds jamais : soit je gagne, soit j’apprends”, “je peux apprendre à tout âge”)
  • adopter l’esprit de croissance (“je n’y arrive pas encore“, “je suis en développement tout au long de ma vie”)
  • s’inspirer de personnes célèbres dont les erreurs ont constitué les points de départ de leurs réussites (l’inventeur de la bêtise de Cambrai, l’inventeur du Carambar, Thomas Edison…)

Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas. – Thomas Edison (inventeur de l’ampoule électrique)

La confiance en soi est un cercle vertueux : plus on réussit, plus on gagne en confiance en soi, plus on a envie de persévérer, plus on réussit…

 

4. Prendre conscience de ses forces

Les chercheurs en Psychologie Positive ont identifié 24 forces de caractère différentes (créativité, bravoure, persévérance, bonté, intelligence sociale, équité, modestie, maîtrise de soi, humour…). Ces forces de caractère sont considérées comme des caractéristiques majeures qui déterminent le caractère. Une force est une valeur morale, définie par un trait de personnalité, une caractéristique psychologique qui peut être observée dans différentes situations et au fil du temps.

L’utilisation des forces de chacun des individus engendre de la vitalité, un bien-être psychologique, une progression plus rapide vers les buts à atteindre ainsi qu’une meilleure résilience après des événements stressants. Ces bénéfices importants démontrent bien les avantages de développer les forces plutôt que de placer l’emphase sur les faiblesses. – Julie Bazinet (Eduquer les enfants avec la psychologie positive)

 

Le test (120 questions sur une vingtaine de minutes) pour prendre conscience de ses forces est disponible ici : https://www.viacharacter.org/survey/account/register Ce test permet d’établir un profil personnalisé des 24 forces, classées en fonction de leur importance. Les 5 premières forces peuvent être activées pour atteindre des objectifs avec plus de facilité, qu’ils soient scolaires ou non.

Ces forces sont comme des super pouvoirs qu’on peut activer et sur lesquels on peut s’appuyer en toutes circonstances. Plus on nourrit ces forces, plus la confiance en soi et la motivation augmentent.

 

5. Développer l’autonomie d’apprentissage

Je propose plusieurs articles pour enrichir la méthodologie d’apprentissage :

 

6. Définir des objectifs

Il est nécessaire d’avoir un objectif, un but à atteindre, un rêve à réaliser, pour avoir la motivation de travailler. Plus on a des détails en tête sur ce qu’on veut atteindre, plus on a de chances de l’atteindre car l’inconscient a une direction vers laquelle tendre.

Pour être efficace, il est nécessaire que l’objectif recouvre plusieurs facettes :

  • précis (dans quel contexte ? quand ? avec qui ? où ? quoi ? comment ?)
  • atteignable (réalisable matériellement ou intellectuellement)
  • évaluable (avec des indicateurs : comment savoir que l’objectif est atteint ? quelles seront les sensations éprouvées ?)
  • dépendant de l’action personnelle (et pas de celle des autres : qu’est-ce que JE peux entreprendre ?)
  • bon pour soi (pourquoi la réalisation de l’objectif est importante pour moi, à un niveau existentiel, voire spirituel ?)

 

7. Adopter la “méthode des petits pas”

La méthode des petits pas (ou kaizen) repose sur le principe d’amélioration continue. Elle consiste à découper une grande taches en petites étapes faciles à réaliser.

C’est par exemple apprendre par petits morceaux, varier les exercices et les matières.

kaizen

>>> Voir un exemple avec la technique de révisions Pomodoro.

 

8. Chercher des encouragements (s’auto-encourager et solliciter des encouragements positifs, bienveillants)

L’encouragement efficace stimule et insuffle du courage :

  • il reconnaît ce qui a été fait : le travail, les efforts, le processus
    • Tu as fait des efforts qui portent leurs fruits !
    • Que penses-tu de tout ce que tu as appris ?
    • Cette note reflète tes efforts !
  • il décrit objectivement, sans évaluer
    • Je vois des couleurs/ des formes
    • ça me fait penser à…
  • il passe par une langage personnel
    • Merci pour ton aide !
    • J’apprécie ta coopération !
  • il incite l’auto évaluation
    • Qu’est-ce que tu en penses toi ?
    • Qu’est-ce que tu ressens toi ?
  • il développe l’estime de soi
    • se sentir valorisé sans nécessiter l’approbation des autres
    • changer pour soi-même (plutôt que pour faire plaisir ou se conformer)
    • avoir le sentiment d’avoir du pouvoir et de la maîtrise sur sa vie

 

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Source : Keep Calm et Réussis tes exams d’Audrey Akoun et Isabelle Pailleau

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