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Apprendre avec son corps : le dessin cache-cache, un petit jeu pour entraîner l’évocation kinesthésique

Apprendre avec son corps : le dessin cache-cache, un petit jeu pour entraîner l’évocation kinesthésique (avec la pédagogie La Garanderie)

Bénédicte Denizot propose dans son livre La méthode La Garanderie à la maison un jeu qu’elle appelle Le dessin cache-cache.

Il s’agit de proposer à l’enfant de dessiner un objet qu’il ne connait pas et qu’il a seulement touché (à partir de 5/6 ans).

apprendre avec le corps dessin

On bandera les yeux de l’enfant avec un foulard et on lui proposera un objet qui lui est inconnu. On dira à l’enfant : “Je vais poser sur la table un objet que tu ne connais pas. Je vais te bander les yeux pour que tu ne le voies pas. Tu vas le toucher avec tes mains pour voir dans ta tête quelle forme il a. Après, je le cacherai et tu dessineras l’objet en sentant avec tes mains la forme ou en regardant l’image dans ta tête. ”

On aidera l’enfant pendant qu’il touche l’objet : “Prends ton temps, pose tes mains sur l’objet, imagine la forme de l’objet dans ta tête. ”

L’enfant peut demander à retoucher l’objet en cours de dessin. On lui bandera à nouveau les yeux. Comme ce jeu est difficile (surtout la première fois), l’enfant pourra faire autant d’allers-retours qu’il veut entre son dessin et l’objet à toucher. On pourra aussi lui demander de nous montrer la forme de l’objet avec les mains.

Il se peut que l’évocation soit bonne mais que les capacités motrices de l’enfant ne lui permettent pas de faire un dessin “réaliste”. Dans ce cas, on se montrera encourageant :

  • on lui dira que l’exercice est difficile,
  • on insistera sur le processus (tu as touché l’objet plusieurs fois pour être sûr de toi, tu as pris ton temps, tu as recommencé…),
  • on décrira ce qu’on voit sans juger beau/ moche ou raté/ réussi (je vois un trait qui me fait penser au côté de l’objet/ c’est bien le haut que tu as voulu représenter ici ?).

Si l’enfant est prêt, on pourra même rire avec lui, sans se moquer.

Et pour montrer que l’exercice est vraiment difficile, on pourra jouer à notre tour. On demandera à l’enfant de choisir un objet et on se bandera les yeux. Voici pour notre part (c’est moi qui ai dessiné et c’est ma fille qui a choisi l’objet) : c’est vraiment un exercice difficile :-).

dessiner en touchant

A la fin, on pourra rire ensemble du résultat de notre travail :-). J’ai également pratiqué cet exercice avec une élève en 4° et nous avons beaucoup ri !

Ce petit jeu entraînera l’enfant à utiliser l’évocation kinesthésique (par le toucher). Cette capacité à mobiliser le toucher pourra être réinvestie dans le domaine scolaire.

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La méthode La Garanderie à la maison : 80 jeux pédagogiques pour apprendre de Bénédicte Denizot (éditions Eyrolles) est disponible chez en médiathèque, en librairie ou sur internet.

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Spécial vacances : 3 jeux pour apprendre et s’amuser

Spécial vacances : 3 jeux pour apprendre et s’amuser (à partir de 3 ans)

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Je vous propose 3 jeux pour apprendre et s’amuser destinés aux enfants entre 3 et 6 ans, tirés de l’excellent livre La méthode La Garanderie à la maison : 80 jeux pédagogiques pour apprendre de Bénédicte Denizot.

 

Jeu de Kim : trouver quel objet a disparu

Ce jeu est idéal pour travailler l’attention et la mémorisation. Vous aurez besoin de plusieurs objets du quotidien (de 5 à 15 selon l’âge de l’enfant) : un jouet, une balle, un couvert, un stylo, un livre, une brosse à dent, une ampoule, un tournevis, une brosse…

Posez les objets sur une table et annoncez les consignes du jeu à l’enfant : un de ces objets disparaîtra et l’enfant devra retrouver lequel.

Bénédicte Denizot insiste sur les procédures mentales que les enfants devront déployer. Ces procédures sont les mêmes que celles que les enfants pourront utiliser plus tard pour apprendre des listes de vocabulaire, des noms de capitales ou des verbes irréguliers en anglais.

Elle conseille de dire à l’enfant de mettre les images des objets dans sa tête et de faire mémoriser d’abord deux objets puis d’en rajouter un par un. Demandez-lui de regarder deux objets, de fermer les yeux pour les voir dans sa tête. Une fois que l’enfant voit les deux objets en fermant les yeux, ajoutez un autre objet sur le même principe. L’enfant devra voir les trois objets dans sa tête en fermant les yeux.

jeu de kim jeux pour apprendre

Pour renforcer la mémorisation, vous pouvez recourir aux gestes : l’enfant pointe avec le doigt les objets en même temps qu’il les énumère, une fois les yeux ouverts puis les yeux fermés.

Demandez ensuite à l’enfant de se retourner, de fermer les yeux ou de quitter la pièce et enlevez un objet.

L’enfant devra retrouver l’objet manquant. Vous pouvez l’aider avec des indications du type : “Ferme les yeux et regarde dans ta tête les objets qui étaient sur la table, ensuite regarde lequel a disparu”. L’enfant a le droit de pointer les objets, de murmurer le nom des objets, de les compter (s’il leur avait attribué un numéro)…

Vous pourrez augmenter la difficulté du jeu en augmentant le nombre d’objets. Les enfants peuvent aussi jouer au jeu de Kim entre eux.

 

La température : prendre contact avec ses sensations

Ce jeu fait travailler le lien entre les sensations perçues et leur mise en mots. Vous aurez besoin de 3 bols identiques remplis d’eau (un d’eau froide, un autre d’eau tiède et un dernier d’eau chaude mais pas brûlante).

Pour commencer, placez les trois bols dans l’ordre et énoncez ces trois mots : froid, tiède, chaud . L’enfant trempera son doigt (l’index de préférence) dans chaque bol en commentant à voix haute “froid”, “tiède” puis “chaud”. Inversez l’ordre des bols (chaud, tiède, froid) et invitez l’enfant à recommencer.

Mélangez ensuite l’ordre des bols et demandez à l’enfant de tremper son doigt dans l’un des bols pour dire si c’est froid, tiède ou chaud. Si l’enfant sait bien mettre le mot correspondant sur la sensation, vous pouvez continuer l’activité, sinon continuez sur l’association des mots et des sensations en mélangeant de nouveau les bols.

jeu de la température jeux pour apprendre

 

Déplacez à nouveau les bols et donnez une nouvelle consigne à l’enfant en mimant les gestes : “Tu vas tremper ton doigt dans le premier bol, puis dans le deuxième bol et dans le troisième bol. Tu ne dis rien pendant que tu trempes ton doigt (mais tu peux te le dire dans ta tête). Et après tu me diras, dans l’ordre, ce qu’il y a dans ta tête par exemple “chaud, froid, tiède” ou “tiède, chaud, froid” en me montrant les bols dans l’ordre.”

Pour les plus grands, le jeu limité à trois bols peut être trop facile : vous pourrez alors ajouter un bol d’eau glacé et un bol d’eau plus chaude (à condition de tester avant bien sûr !).

 

Le catalogue : apprendre à chercher des informations dans un document

L’objectif de ce jeu est de retrouver une image dans un catalogue. Vous aurez besoin de deux catalogues ou prospectus identiques dans lesquels vous pourrez découper.

Commencez par découper une image dans un des deux catalogues. Plus l’objet est inconnu de l’enfant, mieux c’est : non seulement, il devra être d’autant plus attentif mais il pourra aussi vous poser des questions et cela sera l’occasion d’engager une conversation sur une nouveauté pour lui.

Donnez l’image à l’enfant et dites lui : “Regarde bien cette image, ferme les yeux et vérifie que tu vois cette image dans ta tête. Ensuite tu vas chercher la même image dans ce petit catalogue.” Vous lui donnerez alors le deuxième exemplaire du catalogue.

jeux du catalogue jeux pour apprendre

 

Vous pouvez varier la difficulté de ce jeu :

  • pour les plus petits, autorisez-les à garder l’image sous la main pour comparer visuellement le modèle et le catalogue
  • dès qu’ils ont réussi plusieurs fois d’affilée à retrouver l’image, vous pouvez leur proposer de garder l’image à côté d’eux mais retournée et d’essayer de la retourner le moins possible mais de se rappeler dans leur tête l’image modèle
  • pour les plus grands, proposez plusieurs images découpées à retrouver sans pouvoir consulter à nouveau les images une fois la recherche commencée.

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Source : La méthode La Garanderie à la maison : 80 jeux pédagogiques pour apprendre de Bénédicte Denizot (éditions Eyrolles).

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Réussir et apprendre, ça s’apprend : un guide pour tous les parents

Réussir et apprendre, ça s’apprend : un guide pour tous les parents (avec la gestion mentale)

 

1. Partons toujours des questions et des centres d’intérêt des enfants

En tant que parents, nous pouvons saisir toutes les occasions de faire évoquer les enfants.

Par exemple, si un enfant est en admiration devant une fleur, nous pouvons engager la conversation avec elle :

– “Tu la trouves belle, cette rose ?

– Oui ! C’est dommage qu’on ne puisse pas la cueillir, j’aurais bien aimé l’emporter dans ma chambre.

– Comme ça, tu aurais pu la regarder chaque fois que tu en aurais eu envie ? Je comprends. Tu sais ce qu’on va faire ? Tu vas bien la regarder pour essayer de la mettre dans ta tête. Et après, tu fermeras les yeuxet tu vérifieras si elle y est toujours, même quand tu ne la vois plus avec tes yeux. D’accord ? On y va ? “

L’expression “mettre dans ta tête” est volontairement neutre car l’enfant a le choix des images mentales qu’il veut créer.

– “Quand tu fermes les yeux, est-ce que tu vois la rose ? Si ce n’est pas le cas, je peux te parler de cette rose, te dire sa couleur, sa forme, comment elle est faite, et tu vas essayer de te répéter en silence ce que je t’aurais dit. Ou encore, si tu préfères, c’est toi-même qui vas, en observant attentivement la rose, te dire les mots et les phrases que tu choisiras dans ta tête. Qu’est-ce que tu préfères ? Qu’est-ce qui te convient le mieux ?”

A partir d’un centre d’intérêt, nous pouvons montrer aux enfants les différents types d’images mentales qu’on peut se faire : visuelles, auditives ou verbales.

On peut même enrichir cette conversation avec des évocations kinesthésiques :

– “Est-ce que tu préfèrerais sentir la rose ? t’imprégner de son parfum, et mettre ce parfum dans ta tête pour pouvoir te le redonner ensuite ? Ou bien la toucher, et là aussi mettre dans ta tête ce que tu as ressenti dans tes doigts lors de ce contact ?

Il y a plusieurs chemins possibles pour mettre la rose dans ta tête. “

Parmi toutes ces propositions, c’est l’enfant qui choisit le type d’évocation qui lui convient.

Tout cela se fera sous forme de jeu, sans forcer l’enfant. Nous répéterons volontairement “dans ta tête”, “mettre dans ta tête”, “ce que tu as mis dans ta tête” pour que l’enfant prenne bien conscience de la différence qu’il y a entre la fleur qui est devant lui et l’image mentale qu’il s’est donné de la fleur, entre le mot “fleur” qu’il entend et l’image mentale du mot “fleur” qu’il se donne.

 

2. Prenons du temps pour écouter, observer, s’émerveiller et parler avec les enfants

La capacité d’admiration et d’enthousiasme des parents face aux apprentissages des enfants les encouragent à progresser.

Alors regardons-les comme si c’était la première fois ! Retrouvons ce regard neuf que nous avions lorsqu’ils faisaient leurs premiers pas et laissons-les nous surprendre. Non, pas tous les jours. Mais ne serait-ce qu’une seule fois : pour voir. Nous y gagnerons en disponibilité et une qualité d’écoute qui seront nos meilleurs atouts quand notre enfant aura besoin de notre aide.

Ne nous contentons pas d’observer nos enfants. Pour en savoir plus long sur eux, et surtout pour leur permettre de mieux connaître leurs processus mentaux, ne perdons pas une occasion de leur parler et de les écouter. – Antoine de la Garanderie (Réussir, ça s’apprend)

Cela peut passer par des questions qui soutiennent :

  • la réflexion : “C’est quoi ? Cela te dit quelque chose ? Que sais-tu sur ? Comment peux-tu mettre en relation ces deux informations ? Qu’est-ce que tu en conclus ? La prochaine fois que tu as une question comme celle-là, comment vas-tu faire ?
  • la compréhension : “Où en as-tu entendu parler ? Est-ce que cette information peut te donner une idée de la signification de ce mot ? Confronte cette idée avec ton cours et essaye de voir si ça correspond. Es-tu bien sûr(e) que.. ? Regarde à nouveau avec tes nouvelles idées. Est-ce que le sens te parait maintenant satisfaisant ?”
  • l’imagination :”Comment fais-tu pour… ? Dans quel but ? Raconte moi…, pense à… Cela peut être une bonne idée, qu’en penses-tu ?
  • la mémorisation : “Comment tu vas t’y prendre pour retenir… ? Explique moi comment tu fais. L’essentiel, c’est d’arriver au bon résultat. Où est-ce que tu en auras besoin ? Quand est-ce que tu en auras besoin ? Est-ce que tu t’en souviendras encore ce soir/ demain/ pour l’interrogation ? Imagine toi en situation de restitution.

 

3. Donnons-leur des moyens d’accomplir des gestes mentaux

Les étiquettes (“Tu es bête ! Tu es nul en maths/ en français ! Dans la famille, on n’est pas littéraire. Tu n’as jamais réussi, il n’y a pas de raison pour que cela change !“) et les petites phrases assassines sans en avoir l’air (“Réfléchis un peu ! Ce n’est pourtant pas difficile à comprendre ! Creuse toi un peu la cervelle !”) n’aident pas les enfants à réfléchir.

Ouvrir la voie qui mène au geste mental et accompagner l’enfant dans l’accompagnement de ces gestes sont plus efficaces.

Nous décrivons des habitudes mentales mais les enfants peuvent parfaitement en acquérir d’autres. Nous sommes au contraire là pour leur montrer l’immense étendue de leur univers mental.

 

4. Communiquons-leur la confiance que nous avons en eux

Si nous leur faisons confiance, eux aussi auront confiance. Les enfants ont surtout besoin que nous leur transmettions notre certitude quant à leurs capacités, quel que soit leur âge.

Quand nous avons pris le temps d’observer et de parler avec les enfants, nous connaissons leurs champs de réussite et nous pouvons les aider à prendre conscience de leurs processus mentaux efficaces.

Face à un échec ou une difficulté, nous pouvons rappeler aux enfants que ces champs de réussite existent et les aider à retrouver les processus mentaux efficaces dans les situations où ils réussissent, puis à effectuer le transfert de ces processus dans les situations “d’échec”.

Nous sommes souvent cloisonnés mentalement, alors qu’ouvrir d’autres tiroirs mentaux pourraient nous sortir d’affaire.

 

5. Aidons-les à formuler leurs projets mentaux

Souvent, nos enfants savent où ils veulent aller, mais ils ne savent pas comment aborder le problème. A nous de les aider à préciser leurs projets mentaux au service de leurs objectifs. – Antoine de la Garanderie (Réussir, ça s’apprend)

Même quand les buts et les objectifs sont clairs, les projets mentaux qui vont permettre de les atteindre ne le sont pas toujours. Les questions ouvertes pourront guider nos enfants :

  • comment tu vas t’y prendre ?
  • où est-ce que tu vas pouvoir trouver des informations ?
  • qu’est-ce que tu sais déjà ?
Mind map des questions ouvertes
Mind map des questions ouvertes – atelier de pédagogie positive (La fabrique à bonheurs)

6. Adaptons-nous aux goûts et au tempérament de chacun

Pour aller vite, nous aurions envie que, spontanément, nos enfants adoptent la bonne démarche. Et trop souvent, nous oublions qu’il a ses habitudes qui ne sont pas les nôtres et que nous gagnerions à lui parler dans “sa langue“.

Nous avons tous des habitudes différentes qui peuvent être sources de malentendus, lors des devoirs notamment :

  • préférence pour tel ou tel domaine d’évocation (auditif, verbal, visuel)
  • expliquer (besoin de comprendre pour apprendre) ou bien appliquer (apprendre pour se servir des savoirs sans forcément comprendre)
  • un raisonnement inductif (partir des faits ou des exemples pour remonter à la règle) ou déductif
  • commencer par une série d’évocations pour les exposer par écrit, les développer et enfin les associer, les hiérarchiser ou bien créer une image mentale très claire de l’ensemble sous forme de plan et d’idées détailler puis rédiger

 

7. Aidons-les à progresser vers l’autonomie (en dehors de l’amour trop fusionnel ou conditionnel)

Leur faire effectuer le geste mental adéquat plutôt que leur apporter la réponse toute faite est évidemment un grand pas vers l’autonomie : ce sont eux qui, avec notre aider, trouvent les solutions à leurs problèmes.

 

L’amour conditionnel (je t’aime si… et son corolaire je ne t’aime plus si…), de même que l’amour trop fusionnel (je sais mieux ce qui est bon pour toi, je fais à ta place, c’est trop dur, c’est trop dangereux…) peuvent entraver la vie mentale des enfants : tout nouvel apprentissage risque d’être abordé avec la peur de ne pas y arriver (ou de ne plus être aimé) au lieu de l’être avec enthousiasme, dans un élan naturel pour la connaissance et la vie.

Mon enfant est différent de moi. Il n’est pas moi et je ne suis pas lui. C’est une personne à part entière. Il faut qu’il soit assuré de mon amour inconditionnel, sinon le fondement sur lequel il construit sa personnalité est trop instable.

Ce n’est pas seulement un être en devenir. C’est quelqu’un aujourd’hui.

Il n’est pas parfait et il ne va pas le devenir. Je renonce définitivement et solennellement à le rendre parfait. Renonçant à le rendre parfait, je l’autorise par la même occasion à faire des progrès. Et même, je l’y encourage fortement.

Je choisis de l’aider à trouver SA voie pour SA réussite et SON bonheur. – Antoine de la Garanderie (Réussir, ça s’apprend)

 

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Pour aller plus loin :

PARENTS :

Comment fait-on pour apprendre ? : la gestion mentale pour les enfants (par Bénédicte Denizot)

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Réussir, ça s’apprend. Un guide pour tous les parents (par Antoine de la Garanderie)

Commander Réussir, ça s’apprend. Un guide pour tous les parents sur Amazon.

ENSEIGNANTS :

Réussir, ça s’apprend (par Antoine de la Garanderie)

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