3 conseils pour booster la confiance en soi des enfants

La confiance en soi chez les enfants

La confiance en soi : une définition ?

La confiance en soi est la combinaison de se sentir utile, valorisé(e) et capable.

La confiance en soi génère de l’optimisme, né de savoir qu’on a les capacités. Se sentir investi(e)s par les capacités permet de relever courageusement des défis et d’agir pour atteindre des objectifs.

La confiance en soi, c’est l’excitation ressentie quand nous savons que, quoiqu’il arrive, l’expérience nous aura enrichi(e)s intellectuellement.

La confiance en soi transforme les pensées en actions.

 

D’où vient la confiance en soi ?

3 facteurs influencent la confiance en soi :

  • Le patrimoine génétique
  • Le vécu (l’éducation) et la pression sociale de l’environnement
  • Les choix personnels, les risques pris et les réactions face aux défis

Nos choix personnels jouent un rôle majeur dans le développement de notre confiance en nous.

 

3 conseils pour booster la confiance en soi des enfants 

Ces astuces agissent sur le troisième facteur qui influence la confiance en soi : les choix personnels.

1. La visualisation de la réussite

Visualiser la réussite avant d’entamer une tâche complète renforce la confiance en soi : convoquer tous les sens pour s’imaginer en situation de réussite (des images, des sons, des sensations, des odeurs).

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La visualisation positive est encore plus efficace quand elle est accompagnée par :

  • de la musique avec des basses profondes, qui communiquent une sensation de puissance?
  • une posture de battant.e (poitrine gonflée, tête relevée, pieds ancrés dans la terre, sourire, poings fermés, épaules en arrière)?
  • des étapes détaillées (comment s’y prendre ? de quoi j’ai besoin ? à qui je peux demander de l’aide pour acquérir ce qui me manque ?…)?
  • des auto-encouragements

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2. La croyance en sa capacité de s’améliorer

Les enfants gagneront à considérer leurs dons et leurs capacités comme des muscles qui peuvent être cultivés et développés. La manière dont nous nous voyons et dont nous voyons la vie influence nos réactions face à l’échec.

Si les enfants pensent que leurs capacités sont innées et déterminées à la naissance pour la vie, le risque de se décourager et d’abandonner est plus élevé.

Si les enfants ont un état d’esprit orienté vers la croissance et l’acquisition de nouveaux talents, alors un défi se transforme en opportunité d’apprendre et de grandir. C’est le concept de neuroplasticité : plus on utilise un “chemin” dans le cerveau, plus les connexions neuronales se renforcent.

Les personnes qui croient en l’acquis ont de meilleures performances et réagissent plus efficacement face aux défis. Carol Dweck appelle cette croyance l’état d’esprit en développement.

Lire aussi : 6 manières d’aider les enfants qui se découragent (trop vite) face aux difficultés

 

3. L’acceptation de l’échec

Nous avons tous échoué un jour et nous échouerons tous à nouveau dans le futur. L’idée est de comprendre qu’un défi difficile n’est pas forcément insurmontable et que les erreurs font partie du processus d’apprentissage.

Par exemple, J.K. Rowling, l’auteur de Harry Potter, a été rejetée par douze éditeurs.

Les personnes qui persistent en dépit de leurs échecs sont mieux préparées pour réagir face aux défis et aux revers. Elles apprennent à :

  • tenter des stratégies différentes,
  • demander des conseils et de l’aide,
  • persévérer.

Lire aussi : L’art de poser des questions aux enfants : s’appuyer sur les réussites pour dépasser la peur de l’échec et analyses ses erreurs

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Source : vidéo TedEd en anglais “3 tips to boost your confidence”

 

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