7 principes pour un bon accompagnement des apprentissages des enfants et adolescents

7 principes pour un bon accompagnement des apprentissages des enfants et adolescents

7 principes pour un bon accompagnement des apprentissages des enfants et adolescents

Le “présupposé positif”

Pour enseigner, il faut supposer chez l’enfant toute l’intelligence du monde. – Alain

Guy Sonnois, auteur de Accompagner le travail des adolescents  avec la pédagogie des gestes mentaux , parle de confiance a priori.

Se réjouir des réussites plutôt que souligner les échecs

Reconnaître les améliorations sans attendre la perfection est un formidable outil de l’encouragement qui pousse les enfants à poursuivre leurs efforts. – Jane Nelsen

S’efforcer de comprendre de l’intérieur ce que vit l’enfant ou l’adolescent (l’empathie)

Les enfants et adolescents en difficultés scolaires ont besoin d’une écoute empathique de leur vécu scolaire.

Se connaître soi-même avant de vouloir aider un jeune à mieux se connaître

Guy Sonnois nous invite à deux questions d’introspection pour faire la part entre ce qui nous appartient et ce qui appartient aux jeunes afin d’éviter d’imposer nos propres schémas aux jeunes :

  • quelles sont mes habitudes d’apprentissage ?
  • comment est-ce que je me représente les enjeux de l’école ?

Accepter de ne pas être tout puissant 

Guy Sonnois insiste sur l’idée de s’effacer pour laisser l’autre agir, prendre sa place, découvrir ses ressources personnelles. Il s’agit de donner aux enfants et adolescents leur juste place dans leur apprentissage, de leur permettre de découvrir leurs moyens personnels.

Ne pas chercher à “séduire” mais rendre le contenu séduisant

Guy Sonnois parle de “plaisir retrouvé de l’accès au sens”. Cela peut passer par deux approches :

  • permettre aux jeunes de découvrir les gestes mentaux qui permettent un apprentissage efficace (chercher comment faciliter l’apprentissage là où il s’est mal réalisé)
  • donner l’accès au sens et à la finalité de l’apprentissage (a quoi sert ce que je vais faire ? quel bénéfice cela va-t-il m’apporter ? quelle est la réalité de ce que j’ai à faire ? quels sont les enjeux sous les objectifs annoncés ? comment je dois m’y prendre avec mes ressources personnelles pour réussir ?)

Partir de là où est l’élève sans chercher à montrer qu’on sait forcément mieux 

Guy Sonnois cite le philosophe S. Kierkegaard :

Pour aider un être, je dois certainement comprendre plus que lui, et d’abord comprendre ce qu’il comprend. 

Si je n’y parviens pas, il ne sert à rien que je sois plus capable et plus savant que lui. 

Si je désire avant tout montrer ce que je sais, c’est parce que je suis orgueilleux et cherche à être admiré de l’autre plutôt que l’aider.

Tout soutien commence avec humilité devant celui que je veux accompagner et c’est pourquoi je dois comprendre qu’aider n’est pas vouloir maîtriser mais vouloir servir.

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Source : Accompagner le travail des adolescents  avec la pédagogie des gestes mentaux de Guy Sonnois (éditions Chronique Sociale). Disponible en médiathèque, en librairie ou sur internet.

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